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Le bras de fer entre le cs-Mef et le gouvernement qui a donner  lieux à un déballage en conférence de presse ce jeudi 07 juin 2018 du CS-MEF, continue avec son bonhomme de chemin . Après avoir relevé le salaire et les avantages de dame Rosine, le CS-MEF dans une réplique au Pr seyni Ouédraogo ministre de la fonction publique  et ancien i secteur des impôts révèle que ce dernier émargeait au FC de la DGI quand de 2015 à 2017. Son nom fut enlevé comme bénéficiaire quand il était DG de l’ENAM, choses qu’il a conteste vigoureusement et avait  même formulé une réclamation.

Objet : Qui pour sauver le missionnaire pardon le ministre Séni de sa noyade intellectuelle ?

Pr Séni OUEDRAOGO, jadis Inspecteur des impôts, Maître de conférences agrégé, Ministre en charge de la Fonction publique, était ce vendredi 08 juin 2018 l’invité du « tribunal de l’actualité » de la radio WATT FM. Il s’est prononcé sur un certain nombre de questions dont la conférence sur la remise à plat des rémunérations et la lutte de la CS-MEF.
Quelques observations.
De la conférence sur la remise à plat :
– notre grand professeur se refuse d’avouer que l’objectif du Gouvernement est de diminuer les salaires des fonctionnaires et de supprimer le FC.
– notre professeur se refuse d’admettre qu’il a opté de boucher le puits dans lequel il s’est abreuvé pour devenir ce qu’il est. Oui, il est devenu un anti-FC, un anti-travailleur des finances, un anti-travailleur des impôts viscéral. En rappel, à la DGI, son nom a été biffé de la liste des bénéficiaires rien qu’en 2017 ! Il émargeait au FC de la DGI quand bien même il avait été recruté comme enseignant à l’Université Ouaga 2. En 2015, quand il était DG de l’ENAM, il avait formulé une réclamation lorsque son nom avait été enlevé. C’est tout simplement malsain de sa part ! La gratitude est où dans ça ?
– notre professeur se refuse que leur fameuse conférence est morte-née, vouée à l’échec ! Et même si elle arrivait à se tenir, si jamais elle remet en cause dix (10) francs d’un travailleur, la riposte sera énergique et sans état d’âme ! Oui, les éventuels travaux de cette conférence connaîtront le même sort que le mort-né Sénat sous Balise COMPAORE!
De notre lutte :
– notre professeur dort apparemment en disant que le rang des « grévistes » est entrain de diminuer au moment où sur le terrain, les rares qui n’ont pas suivi le mot d’ordre ont commencé à nous rejoindre, et parfois discrètement ! Du reste, la preuve est là : tout est paralysé et les cris d’orfraie du Gouvernement en témoignent. Même les OSC mange-mil ont commencé à comprendre.
– notre professeur, pur théoricien, a vraiment une vision trop simpliste de la situation. Il se croît toujours être dans un amphithéâtre or il est parmi des acteurs qui n’ont pas d’amis mais des intérêts. Oui, quand le Gouvernement se verra obligé de résoudre nos préoccupations, notre professeur se rendra compte qu’il a été utilisé comme un gamin !
– notre professeur dit que pendant le sit-in (qu’il continue de considérer illégal alors que le Mouvement syndical lui a donné la chance de corriger son droit), il n’y a pas eu de réquisitions ! Or, à Bobo et dans d’autres provinces, des réquisitions ont été adressées à nos camarades qui, avec élégance ont refusées simplement ces paperasses illégales ! Ainsi, donc, entre le Gouvernement et les zélés de Gouverneurs et autres Hauts-Commissaires, ce n’est pas la même musique !
– notre Ministre se plaît que nous serons sanctionnés parce qu’on a fait une grève illégale ! Imaginez que les plus de 8000 travailleurs du MINEFID écrivent des lettres explicatives ! Pathétique ! Comme il chante qu’on est dans un Etat de droit, la CS-MEF attend sereinement ces fameuses sanctions sur le terrain du droit.
– notre professeur dit qu’il est étonné de voir que ses anciens étudiants ont une autre conception du sit-in ou des retenues pour fait de grève autre que la sienne ! Si lui, il passe e temps à vomir littéralement son « boileau », qu’il comprenne que ses anciens étudiants ne lui emboiteront pas le pas !
Notre professeur mérite d’être sauvé ! Mais, qui va le sauver ?
En attendant, nous continuons notre lutte dont l’issue sera victorieuse !

A très bientôt !

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