Mohamed Bazoum: portait d’un homme politique habile

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Mohamed Bazoum, candidat du parti au pouvoir PNDS a été élu au 2nd tour des élections présidentielles le 21 février 2021 avec 55,75% de voix. Il était face à Tchanji Mahamane Ousmane candidat du parti RDR.
Candidat du Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme (PNDS-TARAYYA), le principal parti au pouvoir, Mohamed Bazoum était arrivé largement en tête du scrutin du 2nd tour avec 55,75% des voix.

Plusieurs fois ministres et députés Mohamed Bazoum est né le 1er janvier 1960 à Bilabrine, non loin de Diffa et de la frontière avec le Tchad, Bazoum a passé son enfance à 200 km de là, à Tesker, et a obtenu son baccalauréat à Zinder, au lycée Amadou-Kouran-Daga. Il est issu de la tribu des arabes.
Diplômé en philosophie à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, M Bazoum y a vécu de 1979 à 1984, où il a côtoyé Salif Diallo, l’ancien président de l’Assemblée nationale burkinabè. Il est aussi détenteur d’une maitrise en philosophie politique et morale, puis d’un diplôme d’études approfondies (DEA), option logique et épistémologie.
De retour au Niger où il sert comme enseignant en philosophie à Tahoua et à Maradi entre 1984 et 1991, Bazoum s’investit en syndicalisme dans le SNEN (Syndicat national des enseignants du Niger) avant d’intégrer le Bureau exécutif de l’USTN (Union syndicale des travailleurs du Niger).
Ses postes ministériels lui ont permis d’avoir la haute main sur l’administration et de se constituer un solide réseau à l’étranger, dont Issoufou (l’ancien président) bénéficie.
Membre fondateur du Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme (PNDS-Tarayya) en décembre 1990, il occupe le poste du Président du Comité exécutif national (CEN) en 2011 depuis l’accession de Mahamadou Issoufou à la magistrature suprême du Niger.
En 1998, Bazoum est arrêté avec plusieurs membres de l’opposition, à la suite de la dénonciation de complot du président Ibrahim Baré Maïnassara.
Elu quatre fois député (1993, 2004, 2011 et 2016) de la circonscription spéciale de Tesker (Zinder) et plusieurs fois vice-président de l’Assemblée nationale et président du groupe parlementaire du PNDS-Tarayya, Bazoum a également occupé plusieurs fonctions ministérielles.
Bazoum a été ministre des Affaires étrangères de 1995 à 1996 et de 2011 à 2015.
De son poste de ministre d’État à la présidence (2015 à 2016), il est nommé en avril 2016 ministre d’État, ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique, de la Décentralisation et des Affaires coutumières et religieuses.
Le 31 mars 2019, il est investi candidat du PNDS Tarayya pour l’Élection présidentielle nigérienne de 2020 en vue de succéder au président Mahamadou Issoufou qui ne peut briguer un troisième mandat conformément à la constitution.
En juin 2020, Bazoum démissionne du gouvernement pour se consacrer à la campagne électorale.
Sur Twitter, il compte plus de 64 000 abonnés, et sa page Facebook est suivie par 165 272 personnes. Il dispose donc d’une véritable force de frappe sur les réseaux sociaux, très rare dans le milieu politique nigérien. Il s’exprime beaucoup dans les médias, mais aussi en off, sur les conseils de ses chargés de relations avec la presse.
Parmi les collaborateurs de Issoufou, il est l’un des plus craints. La société civile fustige ses « dérives autoritaires ». Bazoum, lui, voit en elle un repaire d’opposants déguisés en défenseurs des droits de l’homme.

Oeil du Faso

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